Né à Tahiti, de parents originaires des Australes et des Gambier, Patu grandit au cœur de la culture polynésienne et de ses nombreuses expressions.
Très tôt, il s’imprègne de la danse «Ori Tahiti», des chants traditionnels «Himene Tumu», et découvre l’art du tatouage, qui capte immédiatement son regard.
Le dessin occupe une place importante dans son parcours. À travers lui, il explore la richesse des motifs et des symboles, et laisse naître peu à peu l’idée d’en faire son métier.
Attaché à ses racines, il s’engage naturellement dans la transmission de cet héritage ancestral.
the artist
né au coeur du fenua
Né à Tahiti, de parents originaires des Australes et des Gambier, Patu grandit au cœur de la culture polynésienne et de ses nombreuses expressions.
Très tôt, il s’imprègne de la danse «Ori Tahiti», des chants traditionnels «Himene Tumu», et découvre l’art du tatouage, qui capte immédiatement son regard.
Le dessin occupe une place importante dans son parcours. À travers lui, il explore la richesse des motifs et des symboles, et laisse naître peu à peu l’idée d’en faire son métier.
Attaché à ses racines, il s’engage naturellement dans la transmission de cet héritage ancestral.
Patu Mamatui entre dans le tatouage en 2006, chez MANA’O Tattoo.
Un apprentissage au contact du réel, dans un environnement exigeant où le geste se construit avec le temps, l’observation et la discipline.
2011
Se reconnecter à l’essence du tatouage
En 2011, il choisit de revenir aux bases en intégrant le Centre des Métiers et des Arts de Polynésie française.
Pendant trois ans, il développe son regard à travers la sculpture, les formes et les matières.
Il remonte aussi le fil du tatouage ancestral, celui de ses origines.
Il étudie les motifs des îles de la Société, leur sens, leur histoire, et approfondit
le Patutiki des Marquises, avec le souci de rester fidèle aux origines et à la signification des motifs.
2014–2015
Les premières reconnaissances
Diplômé en 2014, il rejoint Manuia Tattoo aux côtés de son cousin Tuatini Tamata. En 2015, ils présentent leur travail à la convention Porinetia Tatau 2015.
Cette édition marque un tournant : Patu reçoit deux fois le 2ème prix Best of the Day (catégorie Black).
Une pièce réalisée en studio se distingue également et obtient un prix coup de cœur, attirant tous les regards.
2015
Création de Tattoo by Patu
En décembre 2015, il ouvre son studio à Mamao, là où il a grandi.
Tattoo by Patu prend vie.
Très vite, une équipe se forme autour de lui. Il transmet, encadre et construit un lieu fidèle à son parcours, entre exigence et partage.
2016
L’entrée dans la cours des grands
Il revient à la convention Porinetia Tatau 2016 avec une approche affirmée.
Son travail est récompensé par des 1er prix en catégories Black et Moderne.
Une reconnaissance forte qui confirme sa place.
2018
La consécration
En 2018, il atteint un nouveau cap.
Lors du Best of Shop 2018, il remporte le 1er et le 2ème prix, ainsi que le Best of Show 2018.
BEST OF SHOP 2018 (hors convention) – Modèle : Heimano – 1er prix – Modèle : Teviura – 2ème prix.
BEST OF SHOW 2018
Le studio prend une autre dimension. Les demandes affluent, les murs deviennent trop étroits.
Une évolution s’impose..
2019
Un Tattoo Lounge de référence
En juin 2019, le studio devient un Tattoo Lounge.
Patu repense entièrement l’espace : plus ouvert, plus lumineux, plus apaisé.
Un lieu qui casse les codes, où modernité et identité polynésienne cohabitent.
L’open space est aménagé de manière à préserver l’intimité tout en laissant respirer le lieu.
2026
Revenir à soi, à l’essentiel
Après des années à diriger et à former, Patu choisit de se recentrer. Ceux qu’il a accompagnés ont trouvé leur voie, certains sont aujourd’hui reconnus et primés.
En 2026, il ouvre un studio privé, où il travaille désormais seul. Un espace intime, pensé pour redonner au tatouage toute sa profondeur.
Le studio fonctionne exclusivement sur rendez-vous, pris par message. Ici, pas de passage, pas d’agitation. Seules les personnes attendues franchissent la porte, ce qui garantit la tranquillité et l’attention que chaque moment demande.
Tattoo by Patu partage le studio avec son collaborateur Aitoofa Tatau, qu’il a eu le plaisir de former. Deux enseignes, un même lieu, chacune avec sa propre clientèle et son identité.
SA PHILOSOPHIE
L'ENCRE
DU FENUA
Avant chaque tatouage, Patu prend le temps d’échanger, de s’imprégnier, de se connecter aux personnes qui viennent le rencontrer. Chacun cherche à inscrire sur son corps des bribes de vies, une quête identitaire pour se sauver, se protéger.
” Oui, chacun a sa vision, on vient ici pour se tatouer un moment de sa vie, qu’il soit bon ou pas, cela peut se traduire comme une thérapie.”
” C’est du feeling qui intervient dans la séance – après c’est une partie de sa vie, de notre rencontre qui va être marqué sur sa peau.”
” On a de l’or dans nos mains, faut l’exploiter au maximum pour le perpétuer et le confier entre les mains de nos enfants plus tard”
SA PHILOSOPHIE
L'ENCRE
DU FENUA
Avant chaque tatouage, Patu prend le temps d’échanger, de s’imprégnier, de se connecter aux personnes qui viennent le rencontrer. Chacun cherche à inscrire sur son corps des bribes de vies, une quête identitaire pour se sauver, se protéger.
” Oui, chacun a sa vision, on vient ici pour se tatouer un moment de sa vie, qu’il soit bon ou pas, cela peut se traduire comme une thérapie.”
” C’est du feeling qui intervient dans la séance – après c’est une partie de sa vie, de notre rencontre qui va être marqué sur sa peau.”
” On a de l’or dans nos mains, faut l’exploiter au maximum pour le perpétuer et le confier entre les mains de nos enfants plus tard”
“
Ça se fait de plus en plus à Tahiti, mais on note quand même un retour à des motifs d'origines. Des motifs puissants. Parce que c'était interdit ! Ce qui est interdit traduit une certaine puissance, aujourd'hui on trouve que rien ne peut arrêter ça !
Ça se fait de plus en plus à Tahiti, mais on note quand même un retour à des motifs d'origines. Des motifs puissants. Parce que c'était interdit ! Ce qui est interdit traduit une certaine puissance, aujourd'hui on trouve que rien ne peut arrêter ça !